- Ont été invités et présents à ma conférence de presse n° 1, les journalistes des bulletins syndicaux des syndicats suivants :
- Le Syndicat National des Enseignants Soucieux de ne rien changer (syndicat conservateur),
- Le Syndicat Général de l'Education Nouvelle (syndicat réformiste),
- Le Syndicat National A La Carte (dit représenter toutes les tendances politiques).
- Quand j'aurai ouvert la boite pour mettre des commentaires, je vous demanderai d'indiquer duquel de ces trois syndicats vous êtes. Sans cette indication, vous ne serez pas autorisé à mettre un commentaire à ma conférence de presse que je vais rapporter ci-dessus.
- La fauvette de la Conférence des Animaux, dominique.
- Posted by dominique to Ma réforme de l'enseignement at 1/20/2006 04:23:00 AM.
vendredi, janvier 20, 2006
Invités à ma conférence de presse n°1.
jeudi, janvier 19, 2006
Conférence de presse n° 1 (introduction).
- Publié our la première fois le 19 jan 2006 par dominique
- Conférence de presse n° 1
- Préambule à la conférence de presse (Vous avez lu « La conférence des animaux » d´Erich Kästner. Je suis l`exemple de ces animaux intelligents qui ont parlé pour les hommes de bonne volonté.
- J´ai reçu un mail de mon syndicat et j´ai constaté avec consternation que l´on va faire grève contre ma propre réforme et ceci le 20 janvier. Mais voilà, ma réforme a été mal comprise, mal interprétée et menace d´être apliquée dans la précipitation. On veut cantonner ma réforme aux lycées et aux collèges et ne l'appliquer qu'aux langues vivantes.
- Or, si vous aviez bien lu mon premier article, vous auriez lu que, si l´on ne veut pas déclencher un tollé de protestations et si l´on veut faire une réforme dans le calme et sans précipitation, on ne peut faire qu´une réforme à long terme et ceci dans toutes les matières à la fois. D´ailleurs je l´avais prévu, on me dira tout de suite : « Et les emplois du temps ? ». A chaque fois que j´expose ma réforme, et ceci depuis 1977, date de ma première titularisation dans l´enseignement public, on me rétorque : « Et les emplois du temps ? ». Si on avait lancé ma réforme en 1977, on aurait l´habitude de ces emplois du temps et il y aurait peut-être moins de violence à l´école et dans les rues, car chaque élève travaillant à son rythme, aucun élève ne se sentirait délaissé.
- Et bien voilà, vous m´avez mal comprise : ma réforme ne pourra être effective jusqu´à la classe de Terminales que dans 17 ans. Voici en effet mes calculs :
- 4 ans d´expérimentation en école des pré-requis.
- 4 ans d´expérimentation pré-collège (un nom qui plaira aux élèves actuels de la classe de CM1), parallèlement à 4 premières années d´application (si l´expérimentation a été concluante) en école des pré-requis (puisqu´on a critiqué mon joli terme d´ « école des petits ») et puisque, selon ma réforme et selon mon premier article, les parents qui le désirent et qui ont le temps, seront invités à suivre les cours avec leurs enfants, le terme d´école des pré-requis conviendra mieux. Une application qui espérons le continuera plus de 4 années....
- 3 ans d´expérimentation en collège, donc la réforme des collèges ne commence à être expérimentée que dans 8 ans, à partir du 1er septembre 2014 (je serai peut-être retraitée d´ici là) en même temps que les 3 premières années d´application de la réforme en précollège. Donc l´expérimentation de la réforme en collège ne commencera que dans 8 ans.
- 3 années d´expérimentation en lycée, donc l´expérimentation en lycée ne commencera que dans 11 ans, en même temps que les 3 premières années d´application en collège. Pas de panique donc, on a le temps de voir arriver et de s´habituer peu à peu à cette nouvelle réforme.
- 3 premières années d´application en lycée, donc l´expérimentation en lycée ne commencera que dans 14 ans pour les premières soit le 1er septembre 2021, dans 15 ans pour les terminales soit le 1er septembre 2022, et dans 16 ans pour la classe de propédeutique rattachée au lycée soit le 1er septembre 2023 (serais-je encore de ce monde pour voir ma réforme presque arriver à son but,? Car en 2023 j´aurai déjà 72 ans .Ce serait dommage que je n´ai pas l´occasion de voir les fruits positifs de ma réforme et j´espère encore vivre d´ici là).
- Et c´est parce que le gouvernement veut galvauder ma réforme, en ne l´utilisant que pour le collège et le lycée, et en la faisant dans la précipitation, que je me sens une fois de plus mal comprise. C´est pourquoi, j´ai décidé de convoquer les journalistes des bulletins syndicaux des syndicats de professeurs les plus représentatifs à venir assister à ma conférence de presse, et vous en trouverez le compte-rendu relativement bref ci-dessus.
Mais, une chose est sûre, avant de réformer l´enseignement, il faut réformer tout d´abord les mentalités. Ceci dit, je suis d´accord sur le fond avec cette réforme, mais rien ne peut être fait sans que les professeurs y soit préparés doucement, et cela ne peut se faire qu´en de nombreuses années en commençant par le bas de l´échelle ; car je suis sûre que les professeur des écoles, en général plus jeunes que leurs collègues du secondaire, accueilleront ma réforme avec davantage de réceptivité que ces derniers. D´ici à ce que ma réforme arrive au collège, le corps professoral sera rajeuni et sans doute plus réceptif et plus courageux que ses ancêtres qui ne souhaite qu´une chose : que rien ne bouge en ce pays des libertés démocratiques qu´est la France, que tout soit bien conservé en son état actuel ! Vous trouverez le compte-rendu de la conférence de presse, dans quelques heures ci-dessus.dominique - Posted by dominique to Ma réforme de l'enseignement at 1/19/2006 10:38:00 PM
dimanche, janvier 01, 2006
MEILLEURS VOEUX
- MEILLEURS VOEUX
- publié pour la première fois le 31 déc 2005 par dominique
- Français, Françaises, et Citoyens du Monde.
- Recevez, Messieurs et Mesdames les Citoyens, nos meilleurs voeux pour l'année nouvelle. Qu'une bonne réforme de très longue haleine et de bonne solidité se mette enfin en place dans les écoles Français, Françaises, et Citoyens du Monde.
Recevez, Messieurs et Mesdames les Citoyens, nos meilleurs voeux pour l'année nouvelle. Qu'une bonne réforme de très longue haleine et de bonne solidité se mette enfin en place dans les écoles, lycées et collèges de notre Pays. Mais ne brusquons rien, n'effarouchons point les foules !
La (peut-être, qui sais un jour ?)future ministre,
dominique. - dominique/dominika
- Posted by dominique to Ma réforme de l'enseignement at 1/1/2006 12:50:00 AM
jeudi, octobre 20, 2005
Remarques préliminaires au préambule de la préface
- A - Ma réforme n'est pas partisane, car elle est trop en dehors de l'air du temps pour interresser un parti actuel... Peut-être que dans cent ans, on dira que j'avais raison....
- B - J'ai toujours rêvé d'être ministre de l'éducation nationale, mais je crois que je ne plairai à aucun politique...donc , personne ne voudrait m'engager à ce poste.
- C- Toute réforme, pour se faire accepter par les citoyens, doit être expérimentée et mise en oeuvre très progressivement. Nous en avons acquis l'expérience : tout ministre (et jusqu'ici on s'est rendu compte que chaque ministre de l'éducation le faisait) s'imagine qu'il doit réformer à la vitesse grand V l'établissement de l'éducation nationale qu'il trouve très poussiéreux. Moi aussi, je trouve l'établissement poussiéreux, mais je vais faire le ménage très progressivement, coin par coin, pièce par pièce, avec "patience et longueur de temps", selon l'expression consacrée que l'on utilisait dans mon enfance. Surtout ne rien brusquer, de façon à ne pas avoir face à moi les lycéens en colère. Lorsqu'ils inaugureront la réforme des lycées qui ne pourra avoir lieu d'après mes calculs que douze ans après la réforme de l'école primaire (temps d'expérimentation sur de petites entités géographiques compris), ils auront acquis l'habitude d'avoir été les premiers "réformés".
- D- Les parents prendront part très activement à mon école, mais point comme mes collègues le craignent. Ils ne seront plus des parents qui disent : "Tel prof, je n'en veux pas pour mon fils (ma fille)", influençant ainsi la notation des professeurs par l'administration -notation qui n'existera plus- , mais ils redeviendront eux-mêmes élèves et lorsqu'ils auront suffisamment de temps libre pour le faire, iront à l'école avec leurs enfants (par forcément dans la même classe, je m'expliquerai dans un autre article). En particulier les mères au foyer qui désirent retrouver un emploi après avoir éduqué leurs enfants pourront suivre les cours de première et de terminale Es ou STT avec leur fille par exemple (Pour le moment je laisse la terminologie en usage pour plus de clarté, mais tous ces sigles seront balayés bien sûr...). Les messieurs et les dames au chomâge pourront également suivre l'école à partir de la classe où ils sont capables de suivre, éventuellement avec un de leurs enfants. La participation des parents à la classe permettra sans aucun doute de régler les problèmes de discipline et de violence dans les ecteeurs difficiles. Les parents se rendant compte des difficultés d'apprentissage de certaines matières critiqueront moins les professeurs et pourront mieux évaluer les difficultés de leurs enfants et les aider dans leur travail à la maison, à moins que ce soit les enfants qui aident leur parents. Les étrangers nouvellement arrivés en France pourront apprendre le français et notre écriture en même temps que leurs enfants.Les mamys et papys pourront aussi se cultiver davantage.
- E - Voici un point que j'ai déjà évoqué à des collègues au début de ma carrière et ceux-ci m'ont toujours répondu que cela serait impossible à cause des emplois du temps.... Or, ce qui est possible dans les écoles de musique où il n'y a cours que le soir , les mercredi et les samedi à cause des emplois du temps scolaires des élèves , où les élèves suivent parfois trois à quatre matières telles que la formation musicale, l'orchestre ou la chorale, un ou deux instruments, parfois aussi l'histoire de la musique devrait être possible pour de nombreuses matières réparties sur cinq ou six journées complètes. Il suffirait de changer la façon de calculer des personnels créateurs d'emplois du temps. Voici où je veux en venir : chaque élève (en même que ses parents s'ils n'ont pas d'emploi ou à un rythme différent d'eux) pourrait redoubler, tripler ou quadrupler une seule matière, la progression ne se faisant plus par classe, mais par matière. Et de cette façon, exit les lacunes accumulées dans une, deux ou trois matières depuis des années, parce qu'on est bon ailleurs et pas bon dans ces deux ou trois matières-là. Exit le scientifique qui ne parle aucune langue étrangère parce qu'il en a négligé l'étude au bénéfice de ses matières préférées. De plus, l'élève ne progressera plus par année, mais par trimestre dans les petites classes ou par semestres dans les plus hautes (et ceci par matière). Ainsi l'élève qui redouble s'ennuiera moins, et il n'aura pas l'ennui -bien qu'actuellement les professeurs s'ingénient à ne pas refaire exactement la même chose que l'année dernière lorsqu'il y a des redoublants dans une classe- de refaire pendant un an toutes les matières d'une classe, aussi bien celles où il a été bon, voire excellent, que celle où il n'était pas bon.
Vous m'objecterez : Avec votre système ... Il y aura des personnes de tous âges dans vos classes ? Et bien l'expérience des classes musicales avec adultes et jeunes auxquelles j'ai partcicipé en tant qu'élève montrent que cela favorise l'émulation. De même que mon enseignement des langues en comité de jumelage montre que toutes les classes d'âge peuvent se cotoyer sans heurt. - Vous m'objecterez : Avec votre système... Mon fils (ma fille) sera en 3ème année de français, en 6ème année d'allemand, en 9ème année de mathématiques et en 11ème année de sciences de la vie et de la terre ? Mais quand aura-t-il son baccalauréat? "Et bien, monsieur ou madame, lorsqu'il aura son baccalauréat de Sciences de la Vie et de la Terre et de mathématiques, tout en suivant dans ces matières quelques heures d'enseignement pré-universitaire pour ne pas oublier ses acquis (mais un enseignement très léger pour ne pas nuire à la poursuite de ses études primaires et secondaires...), il pourra terminer rapidement les matières "en retard" en s'y consacrant davantage et en faisant par exemple deux trimestres en un, puisqu'il aura davantage de temps à leur consacrer. Les élèves qui se montrent très doués pour une matière pourront par exemple avoir leur baccaleuréat de mathématiques à 11 ans et leur baccalauréat général à 17 ans, pourquoi pas? De toute façon , une chose est sûre, ils ne perdront pas leur temps.
- Vous me direz, mais géographiquement,comment iront-ils à la fois à l'école primaire (j'exagère bien sûr), au collège et au lycée? Et bien, on jouera la carte de la proximité.Plus de lycée à 17OO élèves qui surplombent cinq collèges de 4OO élèves.Au lieu d'avoir une structure pyramidale (pyramide à étages) de 12 écoles primaires proches du domicile, surmontée de 4 collèges, eux-mêmes surmontés d'un lycée , on aura une structure en forme de maison solide à deux ou trois étages de 12 écoles primaires proches du domicile qui seront le rez-de chaussée, surmontée chacune d'un collège (donc 12 collèges proches du domicile), eux mêmes surmontés chacun d'un lycée (donc douze lycées), proches du domicile. Ainsi les élèves qui sont dans les trois types d'établissement n'auront qu'à traverser la cour pour aller au lycée en sortant d'une heure d'école primaire, ou pour aller au collège en sortant d'une heure de lycée. Et les professeurs là-dedans? Ils seront dans tous les niveaux, mais dans un seul lieu géographique (Ouh là, j'entends déjà hurler mes collègues ! Moi, au lycée et dans le primaire en même temps? Et bien, sortant d'avoir fait cours à une classe de BTS avec des "grands" de 22 ans, j'ai déjà traversé la ville pour aller faire de l'enseignement précoce des langues à des CM2...Les profs des autres matières feront comme nous, les pauvres profs d'allemand qui sommes obligés de faire de la publicité pour notre matière...Mais pas pour la pub, seulement pour assurer une bonne continuité de l'enseignement dans chaque matière.)
- Attention ! On ne démolit pas tout au premier septembre 2OO6 du bas jusqu'en haut.On choisit deux secteurs géographiques défavorisés par académie, un rural et un urbain et on expérimente l'école élementaire (ou école des petits) pendant 4 ans, la première classe commençant à 5 ans, l'âge théorique atteint en fin de cursus élémentaire sera de 9 ans en fin d'année scolaire ; mais l'élève pourra être plus jeune s'il est très doué (on lui donnera des rattrapages à faire pendant les vacances,en 15 jours, le programme d'un trimestre) ou plus vieux, peu importe, le principal est que ce qu'ils ont acquis dans chaque matière soit réellement acquis.Après cette période d'expérimentation et si l'expérience est concluante, on pourra étendre la réforme de l'école élementaire à tout le pays. Mais en attendant les pré-collèges, il faudra prévoir quelques classes de pré-collèges pour les plus doués.
A bientôt.
dominique.
Posted by dominique to Ma réforme de l'enseignement at 10/20/2005 04:38:00 PM
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